Dans les coulisses des JO d’hiver

Cette semaine, le Dahu des Neiges fait son sportif et vous amène dans les coulisses des JO d’hiver. Et ouais rien que ça !! On a eu la chance de rencontrer notre magnifique championne de ski cross, Marielle Berger et elle nous a tout raconté. Frissons garantis !

Marielle Berger

 

Pour commencer, voilà le personnage : Marielle Berger, 26 ans, originaire de Bourg Saint Maurice. Elle a commencé à marcher à 9 mois et était sur les skis à 15. Membre de l’équipe de France de ski cross et étudiante à l’école de management de Grenoble, elle est souriante, drôle, passionnée et débordante d’énergie. Après avoir fait de très beaux débuts en ski alpin, elle s’est lancée dans le ski cross, a participé aux JO en 2014 et se prépare pour les prochains. Le Dahu a fait son curieux et lui a posé quelques questions !

 

Comment concilier la compétition et les cours ?

J’ai presque toujours été en ski étude, ce qui veut dire que j’avais des horaires aménagés : pas de cours l’hiver mais pas de vacances d’été non plus. A l’EM je fais une formation à distance et généralement, je travaille dans le bus après une compétition. C’est assez difficile parce que je sais que je n’aurai pas le temps de revenir sur ce que j’apprends. Il faut que j’assimile tout du premier coup !

Où te vois-tu dans 10 ans ? A la tête d’une grosse entreprise ? Médaillée d’or JO ? Les 2 ?

Oui médaillée ! En premier !! Et après, pas forcément travailler dans le domaine du ski, mais au moins dans quelque chose relatif à la montagne et au sport

SotchiMaintenant, entrons dans le vif du sujet, les JO !!! C’était comment Sotchi ?

Les JO c’est incroyable, tout est différent du reste de l’année. En soit, ce sont vraiment les médias et les festivités qui rendent cet événement exceptionnel parce que sinon, le parcours de ski cross est le même que ceux des Coupes du Monde.

Ton meilleur souvenir des JO ?

La cérémonie d’ouverture ! C’était incroyable. On sentait que l’on appartenait à une équipe soudée, à un pays. On entre dans l’énorme stade et on se dit qu’on est là pour représenter la France !

As-tu réussi à dormir la veille de la course ?

Etonnamment, oui ! C’est plus le matin que j’ai réalisé que dans quelques heures, ma vie pouvait prendre un grand tournant.

Et le jour même, c’était comment ?

Déjà, on n’a pas eu de chance avec le temps. Il a plu la journée et la piste était très glissante. On a eu une reconnaissance de 45 minutes puis après un passage d’entraînement. Après, c’est les qualifications. Seulement les 32 meilleurs temps sont qualifiés pour les phases finales. J’ai réussi à passer cette première étape. Ensuite, c’est le moment tant attendu ! On s’élance sur la piste et on oublie tout ce qu’il y a autour. Je suis assez déçue de mon résultat final à ces JO (19ème, nous on trouve ça plutôt cool), j’ai mis du temps à digérer ma course. Mais maintenant, c’est bon, c’est passé et je n’ai pas dit mon dernier mot !

13 mois avant les prochains JO, c’est court ?

Oui et non, on se dit qu’on a encore le temps mais que ça va néanmoins arriver très vite.

MarielleComment te prépares-tu ?

La préparation n’est pas vraiment différente des autres années parce qu’on travaille toujours au max ! Il faut juste qu’à la saison prochaine, mon pic de forme soit pendant les jeux. En gros, la plupart du travail physique se fait en été et en automne, le reste du temps, c’est plus de l’entretien.

 

Qu’est-ce qui te porte chance ?

Je ne suis pas fétichiste. Et heureusement parce qu’il y en a pour qui ça devient compliqué. Par exemple, certains doivent toujours fermer leur chaussure gauche avant leur chaussure droite.

Le DDN est bien curieux

Quelle est ta station préférée ?

Les Arcs.

Le meilleur resto alpin là-bas ?

Le Sanglier qui fume.

Et le meilleur bar ?

L’Etranger. C’est où on se retrouve entre locaux et le patron est très sympa.

 

Retrouvez plus d’infos sur Marielle Berger sur :

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Instagram : Marielle Berger S

Chaîne Youtube

Et sans oublier la magnifique page Wikipédia

Le Dahu est fan !!!!!

 

Interview réalisée par Mathilde François.

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