Grenoble en 2030

Grenoble en 2030

Crédit photo : Offre habitat – Grenoble, la ville du futur

  • Grenoble, déjà en 2017 une « ville du futur »

Pas besoin de machine à voyager dans le temps, Grenoble est déjà une « ville du futur » ! En effet, cette année, la ville est arrivée à la 3e place du classement des villes européennes du futur dans sa catégorie, derrière Cork et Dundee, dans le classement du Financial Times. Grenoble possède en effet de nombreux atouts « du futur » :

  • La 1ère ville française en termes de réception d’investissements en provenance de l’étranger en R&D et conception
  • Une filière numérique florissante
  • Le développement des nouvelles énergies, des technologies médicales et des écotechnologies
  • La 2e ville française (après Paris) à déposer le plus de brevets
  • 8 centres de recherche nationaux

Certaines entreprises américaines, comme Mirantis, ouvrent même des centres de recherche dans la ville, invoquant l’expertise de la « Sillicon Valley française ».

Bon, laissons là ce début d’article très (trop) sérieux, j’ai comme l’impression que vous avez vraiment envie de la prendre, cette machine à remonter le temps. Qu’allez-vous découvrir dans le Grenoble des années 2030 ?

  • Un téléphérique urbain au-dessus de la ville

Grenoble ne se lasse pas de son téléphérique de la Bastille, un des tous premiers au monde. Tant et si bien qu’elle a voulu en créer un autre, mais qui sera au-dessus de la ville, cette fois-ci : c’est ainsi que le projet d’un nouveau téléphérique urbain est né. Il permettrait de répondre à une demande forte de mobilité de la part de la population. Je suis sûre que vous avez envie de connaître le futur tracé, histoire d’anticiper d’ici l’ouverture en 2021 les investissements immobiliers prometteurs à proximité des futures stations. Laissez-moi donc vous enrichir : notre fameux téléphérique devrait relier la ville de Fontaine, au pied du Vercors, à celle de Saint-Martin-le-Vinoux, au pied de la Chartreuse, en survolant la ville de Sassenage et la presqu’île scientifique de Grenoble. Le tracé comporterait entre 4 et 6 stations.

Grenoble en 2030

Grenoble en 2030, imaginée par Phosphore IV, laboratoire de recherche et développement sur la ville durable du groupe Eiffage

  • Des maisons éco-responsables sur les pans de montagne

Selon la Métro, l’agglomération grenobloise aura besoin de 50 000 nouveaux logements d’ici 20 ans. Le but est prendre en compte les problématiques actuelles en construisant à moindre coût économique et énergétique. D’après Phosphore IV, laboratoire de recherche et développement sur la ville durable qui a travaillé sur Grenoble, les bâtiments devront être évolutifs, c’est-à-dire adapter leur forme en fonction des besoins des occupants. Les futures habitations seront majoritairement en bois et situées vers la Chartreuse et le Vercors. « C’est bien beau d’habiter à la montagne, mais c’est pas très bien relié au centre-ville», me direz-vous. Relisez-donc le paragraphe précédent : c’est le transport par câble qui permettrait de transporter les habitants au centre-ville en un temps record.

Grenoble en 2030

  • Des panneaux photovoltaïques sur l’autoroute

On manque de place en ville, c’est bien connu. Alors pourquoi ne pas combiner deux fonctions sur un même espace selon le fameux principe de « 2 en 1 » ? C’est l’idée de Wattway, une entreprise qui développe un revêtement photovoltaïque qui se pose sur l’autoroute. Ce concept a déjà été testé avec succès à Grenoble et sera sans doute amené à se développer dans les années à venir. Quant à Phosphore IV, le laboratoire va même jusqu’à imaginer une couverture photovoltaïque au-dessus de l’autoroute. A quand les voitures solaires ?

  • Le développement des fermes urbaines

Mais ça, ça a déjà commencé : la Métro a investi dans une ferme urbaine il y a quelques années (la ferme des Maquis). Cette ferme urbaine biologique vise à éduquer les citadins au respect de l’environnement, notamment à travers l’organisation de visites, avec différents ateliers proposés en fonction des âges. Cette tendance est amenée à se développer puisque la Métro envisage d’ouvrir deux nouvelles fermes intercommunales d’ici 2020. L’expansion des fermes urbaines pourra se combiner avec des innovations comme l’hydroponie, qui transformeront à terme le visage de la ville. Si vous ne savez pas ce que désigne ce nom étrange, passez donc au « Laboratoire d’écologie urbaine », quai Saint-Laurent, petite pépite dont la vocation est de repenser l’espace urbain.

Et vous, à votre avis, à quoi ressemblera Grenoble en 2030 ? quelles sont vos idées sur le futur de la ville ? Faites nous part de vos idées dans les commentaires !

Claire

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