A toi, capitale des Alpes

A toi, capitale des Alpes

C’est en écoutant Holocene de Bon Iver que j’ai découvert Grenoble. Sortie de la gare bruyante, j’ai préféré brancher mes écouteurs, et laisser ma tête faire un 360 degré. De gauche à droite, j’ai pu repérer 4 bouts de montagne, 2 hôtels, 3 restaurants, 2 trams et quelques bruissements qui couvraient légèrement la musique à mes oreilles.

J’augmente un peu le volume, et je me rends peu à peu compte des odeurs qui se mêlent, des reflets de montagne qui m’éblouissent et je sens peu à peu Comme un effet de flottement.

Voilà ce que fait Grenoble à celui qui s’aventure dans ses rues et avenues. Voilà la Bastille qui fait perdre pied, les restaurants tous plus nombreux et divers, et le soleil qui effleure mon visage.

Grenoble, tu me manques. Grenoble, tu me fais perdre la tête.

Grenoble, tu n’es pas qu’une amourette.

Grenoble, te quitter c’est comme te tromper.

Tu m’as fait découvrir ce qu’était le bien-être au cœur des montagnes. Tu m’as aussi montré le chemin d’une vie faite de plaisirs simples.

Me laisser guider par le Dahu, te découvrir encore et te laisser me faire découvrir les endroits méconnus que tu caches en ton sein.

Grenoble tu es bien plus qu’une ville, tu représentes à la fois la sincérité d’un sourire d’un commerçant mais aussi la liberté retrouvée sur un bout de montagne.

 

Shannon