Appelez votre meilleur ami il y a urgence.

Appelez votre meilleur ami il y a urgence.

« Commeeeeent ? Hier c’était la fête des meilleurs amis ? »

C’est sous mes yeux, sur mon calendrier apparait « La fête des meilleurs amis » le mercredi 8 juin. C’est la première fois que j’en entends parler. Jusqu’à maintenant, je m’étais cantonnée à la fête des mères, des pères, voire des voisins et des grands-mères. Après quelques recherches je découvre que c’est un concept américain, ce qui, tout de suite, le rend plus tendance qu’une tradition himalayenne.

« Petit point culture »

Pour résumer, le but de cette célébration est de passer du temps à s’épancher sur la relation unique, profonde et souvent extraordinaire qui unit une amitié : entre celles qui datent de la maternelle, celles qui ont mal commencé ou celles qui viennent de se créer. Il est d’usage que pendant cette soirée, poèmes, déclarations d’amitié, demandes de pardon (jamais ! plutôt crever, il était à moi ce keum.) risquent de faire surface. Si ça vous plaît, tant mieux, pour ma part les niaiseries sont bannies.

« Aaaaah mais il n’est jamais trop tard pour bien profiter de l’occasion ce weekend, je l’adapte à ma sauce. J’ai envie de m’amuser et de me détendre »

S’il fait beau, pourquoi ne pas faire un apéro dinatoire ? Entre la bastille où on admire la vue, le parc Paul Mistral où on peut organiser une partie de volley ou autre activité et le parc de l’île d’Amour où l’on se sent comme à la campagne, le choix est vaste. Si vous n’aimez ni le saucisson, ni les chips et les rillettes qui, selon moi, sont garantissent la réussite de ce type de soirée, vous pouvez toujours opter pour un restaurant sympa en terrasse. Je vous laisse regarder dans le guide, il y en a pour tous les goûts !
On n’est pas obligé de fêter notre amitié en mangeant… L’option du bon vieux ciné tient toujours ! Il me semble préférable d’éviter les drames qui nous font sortir les yeux bouffis et le moral à zéro ainsi que les films d’auteur ou documentaires que nous n’aurons pas compris et qui devront être suivi d’un débat idéologique quant au message qu’a voulu faire passer le réalisateur.

Côté sorties de la semaine : j’opterais entre « Bienvenue à Marly-Gomont » de Julien Rambaldi et « Vicky » de Denis Imbert.****

Pour le premier, j’ai repensé à Kamini. Quelle bande d’amis n’a jamais chanté à tue-tête en soirée « J’viens pas d’la cité, Mais le beat est bon, J’viens pas d’Panam, Mais d’Marly Gaumont » ? Le film à l’air bien plus sérieux que la chanson mais depuis, nous sommes devenus des gens matures et respectables… Et si au contraire, on trouve qu’on a été trop sérieux et qu’il est encore temps de s’amuser, de se lâcher et de piquer une crise, on opte pour Vicky. Le film donnera sûrement envie d’aller prendre un verre (ou plusieurs) après et de continuer la soirée de manière endiablée.

Mot clé : « pas de prise de tête », on veut pouvoir la fêter l’année prochaine, et si possible avec les mêmes personnes ! Allez bisous !

**** Le Dahu se dédouane de toute responsabilité en cas de dommages physique ou moraux suite à un film de mauvaise qualité. N’oubliez pas de ne pas manger pas trop gras, trop sucré, trop salé.

bob et patrick